Ensemble pour deux instruments avec ou sans dispositif électronique et/ou sons fixés

Ondes Cristallisées II (1975)

Pour orgue et Ondes Martenot
Durée: 
10’

Création le 27 janvier 1977, Studio 104 de Radio France, par Jean Galard et Michel Oudar.

Ondes Cristallisées 2

Les différentes versions d’Ondes Cristallisées sont une prospection du temps. Il m’a paru intéressant de traiter un même problème avec différentes formations ayant un instrument commun : l’Orgue, et pouvant se combiner pour en créer d’autres, donnant ainsi à chaque version un éclairage nouveau. Voici les différentes versions qui ont été envisagées :

  • Ondes Cristallisées pour orgue seul
  • Ondes Cristallisées I pour orgue et voix
  • Ondes Cristallisées II pour orgue et Ondes Martenot
  • Ondes Cristallisées III pour orgue, voix et Ondes Martenot
  • Ondes Cristallisées IV pour orgue et sons fixés.

Seules les versions orgue seul, orgue et Ondes Martenot, et orgue et sons fixés ont été réalisées.

François BOUSCH

 

Pagurie (1975)

Pour voix, guitare électrique et sons fixés
Durée: 
14’

Musique pour un ballet imaginaire dans une sculpture de Claude Viseux Création le 1er juin 1975 dans le cadre de « Beat 72 » à Rome, par Michiko Hirayama, voix et François Bousch, guitare électrique et sons fixés.
Création française dans le cadre d’une tournée organisée par le Goethe Institut, le 21 janvier 1976 au Théâtre de Bordeaux, puis à Paris le 28 janvier 1976 à l’ARC 2, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

Pagurie fut écrite à la demande de Michiko Hirayama à l’occasion d’un concert donné au « Beat 72 ». Elle devait être la musique d’un spectacle, dansé dans une sculpture de Claude Viseux, spectacle qui lui a été commandé par la Ville d’Angers.

Il s’agit de l’histoire d’un Bernard l’Hermite, prisonnier de sa coquille, essayant de prendre sa nourriture en la domestiquant. Tant de symboles transposés dans le monde animal.

Cette œuvre, écrite pour sons fixés, guitare électrique et la voix exceptionnelle de Michico Hirayama, lui est dédiée ainsi qu’à Claude Viseux.

François BOUSCH

 

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