Ensemble pour deux instruments avec ou sans dispositif électronique et/ou sons fixés

Au coin d'une rue (2017)

Pour mezzo-soprano et saxophone alto
Durée: 
6'30

Création le 11 juin 2017, chez Alban Caussé, 3 rue Pierre L’ermite à Paris, dans le cadre du Festival Franco-anglais de Poésie par Anne LE COUTOUR, mezzo-soprano et Asdrubal BANDEIRA, saxophone alto. 

Poème de Shizue OGAWA

Soudain… (2016)

Pour clarinette et clarinette basse
Durée: 
7'30

Création le 23 février 2016 au CCAM, Scène Nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, par Noémie LAPIERRE et Yannick HERPIN,
Commande de l’ensemble Ultim’Asonata 

Fleurs de mots (2012)

Pour mezzo-soprano et saxophone soprano
Durée: 
4'

Création le 13 juin 2012 dans le cadre du Festival Franco-anglais de Poésie, au Théâtre de Nesle à Paris, par Anne LE COUTOUR, mezzo-soprano et Marc SIEFFERT, saxophone soprano. 

Poème de François BOUSCH

Pierrot (2008)

Deux saxophones et sons fixés
Durée: 
5'10

Création le 7 novembre 2008 dans le cadre de la saison des Dominicains de Haute Alsace à Guebwiller, par Anne KUHLMANN et Alexis ROBERT, à la technique le compositeur. 

Œuvre dédiée à Claude GEORGEL

Dualité-Miroirs (2012)

pour Soprano, clarinette (aussi clarinette basse) et sons fixés
Durée: 
15'30

Création le 5 mai 2012, dans le cadre de Multiphonies 2012, Studio 105, Maison de Radio France
par l'ensemble Accroche Note et le compositeur.
Réalisation technique Groupe de Recherches Musicales ; direction du son : Philippe DAO 

 

Dualité-Miroirs : comment interpréter ce thème si souvent présent dans la nature, les mythes anciens et le domaine artistique ?

Une œuvre est souvent le fruit de rencontres et d’amitiés.

Lorsque nous avons parlé avec Daniel TERUGGI de ce projet, je lui ai proposé deux interprètes virtuoses et magiques Françoise KUBLER, mezzo-soprano et Armand ANGSTER, clarinettes.

L’idée de « dualité » s’est imposée ainsi.

Mais je souhaitais également faire appel à la technologie sans présager d’une utilisation en temps réel et/ou en sons fixés. Le temps réel aurait renforcé le duo vocal/instrumental, les sons fixés rendaient le jeu plus ouvert et plus complexe. C’est donc cette deuxième solution que j’ai adoptée.

Je développe depuis quelques années ce que j’ai appelé l’écriture miroir. Elle réunie notamment les principes contrapunctiques ancestraux au jeu complexe espace/temps d’une optique démultipliée.

Le lien « dualité/miroirs » s’est scellé aussitôt !

En feuilletant « la Traductière », recueil composé chaque année à l’occasion du Festival franco-anglais de poésie réunissant des œuvres de poètes de tous les coins du monde ainsi que leurs traductions, j’ai été interpellé par un extrait d’un poème de Céline ZINS intitulé « Chimère » dont voici le texte :

« De soi, étrangé, le miroir garde empreinte

de l’autre, le regard excentré

renie l’étrangement du même

Pourtant, le cœur a visage sans demeure. »

Je remercie le Groupe de Recherches Musicales de l’INA, Daniel TERUGGI, Christian ZANESI et Philippe DAO, et mes interprètes Françoise KUBLER et Armand ANGSTER pour leur aide et leurs précieux conseils. Je remercie également Céline ZINS dont le poème a conforté mon travail.

Cette œuvre, commande du GRM, est dédiée en toute amitié à Françoise KUBLER, Armand ANGSTER et Daniel TERUGGI.

François BOUSCH

 

Commande de l'INA-GRM
Interprète: 
Françoise KUBLER, Armand ANGSTER et le compositeur
Interprète: 
Ensemble Accroche Note

T’ong Jen (1999)

Pour piano et percussions
Durée: 
1’20

Création 23 mars 1999 dans le cadre de « Une semaine, un Festival », salle des Fêtes de la Mairie du 14° arrondissement à Paris, par Ancuza Aprodu, piano et Thierry Miroglio, percussions

T'ong Jen

La symbolique du Yi King est à l’origine de T’ong Jen pour vibraphone et piano.

Cette courte pièce oppose et réunit la nature vivifiante et changeante du feu qu’il faut entretenir, à celle, contemplative, du Ciel et de l’Espace cosmique, symbole d’éternité.

Elle est dédiée à Thierry Miroglio et Ancuza Aprodu.

François BOUSCH (Février 1999)

 

K’ien (1995)

Pour piano et alto
Durée: 
1’20

Déchiffrage pour l’Orchestre National de Radio France.
Création lors du concours de recrutement en octobre 1995.

K’ien

La symbolique du I Ching est à l’origine de K’ien pour alto et piano. Cet hexagramme représente l’humilité, symbolisée ici par l’association de « Ken » la montagne et « K’ouen » la terre. Elle m’a été commandée par Radio France à l’occasion d’un concours d’orchestre.

Elle est dédiée à Charles Brûck, chef d’orchestre à l’immense talent qui a encouragé et soutenu toute sa vie la musique de son temps, hommage de ma très grande reconnaissance.

François BOUSCH, septembre 1995

 

Commande de Radio France

Soleil Mémoire 2 (1992)

Pour flûte, harpe et Sons fixés
Durée: 
18’

Création le 25 mars 1992, MAMAC à Nice, par le duo Ariane : François Bru, flûte, Gwénaëlle Roussely, harpe, CIRM, diffusion

Points de Suspension (1977)

Pour Ondes Martenot et percussions
Durée: 
6’30

Création le 21 novembre 1977, Salle du Triptyque à Paris, par Jeanne Loriod, Ondes Martenot et Marie-Françoise Bonin, percussions.

Enregistrement Radio France par Jeanne Loriod, Ondes Martenot et Philippe Macé, percussions, réalisé le 14 octobre 1977

Points de suspensions... a été écrit en 1977 à la demande et pour Jeanne Loriod dédicataire de l’oeuvre. En explorant les sonorités de l’instrument j’ai découvert des résonances inouïes. Celle du sol octave zéro, obtenue par un léger décalage du clavier vers la droite, amplifiée par la réverbération du diffuseur 2. Celles, plus complexes, du gong du diffuseur 3, propre à l’instrument, sollicitées à partir d’un trille plus ou moins ample autour du si b 3.

Le dialogue Ondes Martenot/percussion se développe en longues phrases qui s’animent peu à peu jusqu’à un climax où l’Onde imite les blocs chinois de la percussion.

La coda reprend sous une autre forme le son initial suggérant ainsi que le processus pourrait se poursuivre...

François BOUSCH

 

Ecrite à la demande et dédiée à Jeanne Loriod
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